Mise à jour : 19-03-2010

HISTORIQUE DU GROUPE
L’historique du groupe Symbiome, reste indissociable de celui de son fondateur, Yannick Monget. Afin de comprendre les raisons qui ont poussé Symbiome à développer les projets présentés dans ces pages, ainsi que ce qui à poussé à la fondation même du groupe, petit retour 10 ans plus tôt, en France, à Metz plus exactement, ville qui vit naître l’Europe de Schuman et l’écologie urbaine de Jean-Marie Pelt.
  • 2000 - 2004
C’est en étudiant les grandes crises biologiques qui jalonnèrent l’Histoire de la Vie sur Terre que Yannick Monget prend conscience au début des années 2000 de la gravité de la crise environnementale contemporaine que connaît la planète. Les fondations de ce qui deviendra le Groupe International Symbiome voient alors le jour.

Conscient de la gravité de la situation, il semble en effet évident dès cette époque que seuls des projets internationaux de grande ampleur pourront répondre à ce défi posé à l’humanité. C’est ainsi que, parallèlement à ses études en géologie, Yannick Monget commence à ébaucher plusieurs projets destinés à répondre à cet impératif.

cMalheureusement, dans une société où le problème du réchauffement climatique est encore loin de connaître l’intérêt que les gouvernements lui accorderont des années plus tard, rares sont ceux qui croient alors en la viabilité et l’utilité de tels projets, qu’ils qualifient, dans le meilleur des cas, de trop utopistes.

Se plaisant à rappeler qu’étymologiquement, l’utopie ne qualifie pas ce qui est irréalisable mais ce qui n’a pas encore été réalisé, il décide de contourner momentanément l’obstacle pour mieux le dépasser par la suite.

Admirateur de l’écriture engagée de Jules Verne, René Barjavel, de Pierre Boulle, ou encore de Carl Sagan, ainsi que de l’impact des images de certains cinéastes ou photographes, il décide d’utiliser la voie de l’écriture et de l’image pour gagner en reconnaissance et crédibiliser son discours ; mais aussi faire passer ses idées et servir la réalisation de ses projets initiaux.
  • 2004 - 2006
Trois ans, trois ouvrages, trois succès. Tel pourrait être le résumé des années précédant la fondation du groupe Symbiome. Publiant tour à tour, deux romans de fiction scientifiques engagés et d’un ouvrage documentaire, "Rencontre", "Gaïa" et "Demain, la Terre…", Yannick Monget atteint son premier objectif en étant publié dès 2007 dans une dizaine de pays tout en se voyant courtisé par le monde du cinéma français et américain pour les droits de ces ouvrages.
Il décide alors de profiter de cette notoriété naissante pour reprendre ses projets initiaux. Enterrés par beaucoup avant même d’avoir vu le jour, ils peuvent dès lors renaître de leurs cendres, grâce à Ankaa*, un premier organisme qu’il fondera en France dans cet objectif avec le soutien de son ami Jean-Marie Pelt, Président de l’Institut Européen d’Ecologie.


* Ankaa étant la traduction en langue Arabe du phénix renaissant de ses cendres, et le nom de l'étoile principale de la constellation du Phénix.
  • 2006 - 2008
Profitant du succès que rencontre l’ouvrage « Demain, la Terre… », édité par La Martinière à Paris, (puis repris par Abrams à New York, Gerstenberg en Allemagne, Lanoo à Amsterdam ou encore Oinos à Athènes), Ankaa rencontre dès sa création un grand succès avec la gestion de l’itinérance de l’exposition tirée de l’ouvrage.

L’organisme met ainsi en place les premiers jalons qui permettront le lancement des différents projets d’envergure imaginés par son fondateur, dont le second objectif est alors réalisé.
  • 2008 - 2009
L’ampleur que prennent les différents projets développés par Ankaa et le succès qu’ils rencontrent rendent cependant leur gestion de plus en plus difficile. Un organisme multipolaire, professionnel, à la mesure des projets est donc fondé dès l'année suivante.

C’est ainsi qu’en 2008, naît le groupe Symbiome. Composé de plusieurs organismes aux rôles complémentaires, Symbiome International reprend la structure déjà existante d’Ankaa tout en s’ouvrant à l’international.

Parallèlement, Yannick Monget prépare déjà la suite et conçoit le premier élément d’un projet qui se voudra au final infiniment plus imposant que les précédents nommé « Terres d’Avenir ».

Ce premier jalon, un ouvrage portant le même nom, se repose sur l’idée qui a fait le succès de « Demain, la Terre », à savoir l’utilisation des effets spéciaux issus de l’industrie cinématographique afin de dessiner virtuellement les avenirs possibles pronostiqués par les Nations-Unies et les chercheurs du monde entier dans le cadre des rapports de l’IPCC. A ceci près que les technologies étant arrivées à leur maturité, il peut repousser beaucoup plus loin les frontières techniques de réalisation infographique tout en faisant référence aux plus récentes découvertes scientifiques et en concevant ainsi des visions infiniment plus réalistes que par le passé. Qui plus est cette fois-ci, avec la reconnaissance officielle et prestigieuse des chercheurs de l’IPCC, à l’image de son Vice-président Jean Jouzel, reconnu internationalement pour ses travaux de glaciologie et leur utilité dans notre compréhension des cycles climatiques et du réchauffement global.

Conforté par le succès du précédent ouvrage, la Martinière publie l’ouvrage en France en octobre 2009 alors que Yannick Monget mobilise Symbiome pour Copenhague, le sommet mondial qui en décembre réunira tous les dirigeants de la planète autour de la problématique climatique.
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